Et si en fait, on décidait de son propre destin?

Et si en fait, on décidait de son propre destin?

Par Mehdi Selmi

« Vous êtes la cause de tout ce qui vous arrive ».
Je ne crois pas qu’il y ait une phrase plus détestée dans le monde du coaching. Comment pourrait-t-on être responsable de ce qui nous arrive? Nous sommes les innocentes victimes des circonstances, du hasard, des gens qui nous entourent, tout le monde est d’accord la-dessus.

Nous passons notre temps à nous lamenter sur notre sort en invoquant diverses raisons pour nos échecs répétitifs. Nous accusons l’entourage, le milieu, les parents, le gouvernement et surtout Dieu de tout ce qui nous arrive de mal.

Et pourtant, ce n’est qu’une question de programmation. Nous avons été conditionnés à penser de cette manière.

On est vraiment la cause de tout ce qui nous arrive même si de prime abord, on a l’impression que non. Que ce soit dans des choses évidentes comme la réussite scolaire ou sportive, ou pour des choix beaucoup plus compliqués à expliquer, comme celui d’un mari violent, l’échec professionnel ou la non concrétisation des rêves.

Il est indéniable que l’entourage est fortement lié à la programmation de base de l’individu. Certains milieux scolaires, professionnels, familiaux ou amicaux sont spécialistes dans le travail de sape de la confiance en soi, dans l’apprentissage de la peur du « destin », de ce qui peut arriver. D’autres, par contre, plus rares, prônent la positivité, une confiance presque aveugle en « demain ». L’impact qu’ont ces milieux sur la perception qu’on a de l’existence et la manière de l’appréhender sont diamétralement opposés. La bonne nouvelle, c’est puisqu’il s’agit d’une programmation, on peut la reprogrammer de manière différente pour obtenir des résultats différents.

Mais s’agit-il vraiment uniquement de programmation? Pourquoi dans ce cas, il arrive que des personnes issues du même milieu ont des vies très différentes? Deux personnes d’une même famille peuvent avoir deux destins complètement différents, c’est le choix de chacun qui déterminera son chemin. Il est vrai que parfois les choses nous tombent dessus et on a alors l’impression de les subir mais mais un choix ce n’est pas quelque chose de définitif, on peut l’annuler à n’importe quel moment. La chance et la malchance n’existent pas. Du moins, selon moi. Je ne pense pas que le Dieu qui a créé tout l’univers avec ses millions de galaxies, réglé au micron près, laisserait le hasard chambouler les règles aussi précises qu’un rayon laser qu’il a établies.

Dès notre naissance, l’Univers, qui n’existe que pour nous servir, reçoit nos intentions et nous renvoie sa compréhension de nos désirs. Il peut avoir l’air de nous « récompenser » et nous « punir », mais ce qu’il fait en réalité, c’est s’aligner sur nos croyances. C’est un univers bienveillant qui ne nous abandonne jamais et qui nous envoie constamment des signes pour nous indiquer le chemin mais il ne vous forcera jamais la main. C’est ici que le choix crucial se fait, sommes-nous acteurs ou spectateurs de nos destins ? Est-ce que nous jouons un rôle dans notre vie ou nous laissons-nous simplement porter par le cours des événements ? Il n’y a pas de réponses à ces deux questions, il y a seulement un choix à faire.

Ceux qui choisiront d’agir et d’endosser la totale responsabilité de leurs actes auront une vision meilleure, et commenceront à mieux détecter leurs erreurs, leur observateur interne sera aux aguets, et fera en sorte d’attirer leur attention sur d’éventuels échecs (C’est un sujet assez consistant que je traiterai une autre fois). Par contre ceux qui choisiront de pleurnicher, d’accuser les autres et de les considérer comme responsables de leur destin ne quitteront jamais la fréquence vibratoire de l’échec.

Quand vous accusez quelqu’un à tort, vous le dénigrez et ainsi, vous dites clairement à l’Univers : « Je n’ai pas compris la leçon, redonnez-moi le même de type de problèmes jusqu’à ce que je comprenne. »

Essayez de vous arrêter sur chaque problème et cherchez l’erreur que VOUS avez commise, de cette manière vous habituerez petit à petit votre observateur interne à tirer la « sonnette d’alarme » à chaque fois que vous vous apprêtez à faire un faux pas. Et écoutez-la cette petite voix, c’est celle de l’univers qui chuchote: « par ici, par ici ».

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